Les rosés réconciliés avec la gastronomie
Vendredi 14 novembre 2008A propos du vin rosé, Ribéreau-Gayon et consoeurs écrivaient dans une des références de la littérature technique œnologique (le fameux « Traité d’Œnologie ») que ceux-ci étaient « des vins fruités, de structure légère et qui se boivent frais [mais] il n’en reste pas moins vrai qu’ils ne sont pas de grande classe […], on ne leur apporte pas toujours les soins nécessaires […] et surtout on leur réserve rarement les meilleures vendanges […]. Ce type de vinification peut être recommandé pour éviter certains défauts des raisins noirs manquant de maturité, atteints de pourriture […] ou pour obtenir un vin rouge plus concentré ».
Et c’est tout à fait vrai que, jusqu’à peu, ce type de vin ne jouissait pas d’une des meilleures réputations, tant il pouvait parfois être mal dégrossi, marqué par les défauts ou propice à provoquer d’irrémédiables céphalées (cf. les sulfites présents en plus ou moins grandes quantités).
Aujourd’hui les « néo-vignerons » ont su re-donner au « bâtard lésé » ses lettres de noblesses.
Mais qu’est-ce donc que le vin rosé et où en trouver de bons voire d’excellents ?





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